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Rachida Dati ne désarme pas. La maire (UMP) du 7e arrondissement de Paris a répété, dimanche 20 novembre sur Canal+, son intention d'être candidate aux élections législatives de juin 2012, "quoi qu'il arrive", dans la circonscription qui inclut son arrondissement.


Depuis que François Fillon a annoncé, début octobre, qu'il se porterait candidat dans la nouvelle 2e circonscription de Paris qui comprend le 5e arrondissement, une partie du 6e et une partie du 7e , l'ancienne ministre de la justice est entrée en guerre contre le "parachutage" du premier ministre sur "ses" terres. Toutes les tentatives de conciliation sont, pour l'heure, restées vaines.

Mme Dati en veut particulièrement à M. Fillon d'avoir décidé de s'implanter dans la capitale à partir de cette circonscription qu'elle briguait sans l'en avoir préalablement avertie. "Je pense que, si j'avais été un homme, ancien garde des sceaux et maire du 7e arrondissement, jamais je n'aurais été traitée de cette manière", s'est-elle insurgée lors de l'émission "Dimanche +".
Elle a dénoncé le manque de "courage" du premier ministre, estimant que, s'il en avait eu, "il m'aurait appelée, il m'aurait reçue, nous faisons partie de la même majorité".
Lors de la réunion qui s'est tenue mercredi à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy et l'état-major de l'UMP pour faire un premier "balayage" sur les élections législatives, le "cas" Dati a rapidement été évoqué, sans pour autant être tranché. "Il faut régler le problème", répètent les responsables de l'UMP, tout en avouant leur impuissance à trouver la martingale.

Le premier ministre ayant posé son option sur la 2e circonscription, il apparaît difficile pour le chef du parti majoritaire de la lui refuser.

Les solutions de repli sont tout aussi difficiles à mettre en oeuvre.

Laisser à Mme Dati la 12e circonscription, qui comprend également une partie du 7e arrondissement et une partie du 15e ? Ce serait créer un casus belli avec le député sortant, Philippe Goujon, partisan de M.Fillon et qui bénéficie du soutien d'Edouard Balladur : "A droite comme à gauche, à Paris, le parachutage n'est pas une pratique rare. Dans la circonscription dont il s'agit [la 2e], les députés sortants ne se représentent pas, je ne vois pas où est le problème, explique l'ancien premier ministre dans un entretien au Figaro du 21 novembre. Je soutiens l'action de Philippe Goujon qui a pris ma suite dans la 12e circonscription, dont j'ai été l'élu durant vingt ans."...

Source LeMonde.fr







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