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Sur i>TELE, l'eurodéputée a jugé que le "risque terroriste n'est pas sous contrôle tant que tous ces intégristes ne sont pas en prison ou expulsés". Pour elle, loin d'incarner la fermeté, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls fait "comme Sarkozy": "quand les lumières se braquent, on en expulse un ou deux". "Mais je ne suis pas sûre qu'il y ait une vision et un plan global pour maîtriser le fondamentalisme islamique", a-t-elle ajouté.

Le Pen: la société française "recule" face au fondamentalisme islamique


Selon elle, "la société française recule, les dirigeants français reculent face aux réclamations" de ce "fondamentalisme".

"Lorsque l'on voit que notre compagnie Air France n'a plus de porc dans ses plateaux repas, que les cantines scolaires de plus en plus ne présentent pas de porc dans les repas, que les cantines de l'administration font de même, que des associations humanitaires comme Restaurants du coeur et Secours catholique refusent les dons de produits qui contiennent du porc, est-ce que là, on ne se soumet pas aux revendications des plus extrémistes?", a demandé la dirigeante d'extrême droite.

"Ca veut dire que les Français non croyants, les musulmans qui ne sont pas intégristes ou les catholiques - car notre pays a des racines catholiques, il faut quand même le rappeler - ces millions de gens-là doivent se soumettre au diktat de quelques-uns qui ne supportent pas qu'on puisse avoir du jambon dans une cantine ?", s'est insurgée Mme Le Pen.

"On vit où, là ? On n'est pas en Arabie saoudite, on n'est pas au Qatar", a-t-elle protesté.

"L'intégrisme islamique, il ne pousse pas dans les champs en Bretagne", avait-elle auparavant répondu à une question sur les liens qu'elle a établis entre terrorisme et immigration.

Contactés par l'AFP, les Restos du coeur et le Secours Catholique ont démenti les propos de Marine Le Pen sur leur refus des dons alimentaires contenant du porc.

"C'est pas possible, ça n'existe pas chez nous, on en distribue, on en prend, par contre on ne force personne à en prendre", a expliqué à l'AFP Maya Paumelle, chargée de communication aux Restos du coeur. "Je ne vois pas pourquoi on ne récupérerait pas ces dons", a-t-elle ajouté.

De son côté, le Secours catholique n'a pas souhaité apporter davantage de précisions.








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