Actu Politique de la France ... Ads (728x90)

Info et actualité en direct - Toutes les actualités et infos !!!

,




Le procès en faiblesse se poursuit pour Najat Vallaud-Belkacem. Critiquée pour avoir réagi trop mollement aux propos de l'humanitaire musulman Idriss Sihamedi, dimanche au Supplément de Canal +, la ministre de l’Éducation nationale a été contrainte de se justifier mardi à l'Assemblée nationale.

Mise en cause pour une réaction supposée trop "timide" en présence d'un humanitaire musulman, dimanche sur le plateau du Supplément, la ministre de l'Education s'est justifiée mardi à l'Assemblée nationale. La droite s'est engouffrée dans la brèche.

Le président de l'association BarakaCity, qui se présente comme un "salafiste quiétiste", avait notamment affirmé qu'il ne serrait pas la main des femmes et a éprouvé quelques difficultés, dimanche, à condamner sans ambages les exactions de l’État islamique. Plongeant la ministre, assise à ses côtés, dans la stupéfaction. Se disant "mal à l'aise" et se dissociant clairement de ces propos sur le plateau, elle a dénoncé plus tard la position de l'humanitaire.

Mais les opposants à la ministre n'ont eu de cesse de dénoncer la faiblesse de la réponse. Chez Les Républicains, la députée Annie Genevard n'a pas hésité à dénoncer mardi sa "faiblesse coupable", jugeant que Najat Vallaud-Belkacem est restée "incroyablement muette" lorsque l'homme a tenu ces propos sur les femmes et l'EI.

A l'Assemblée nationale, Yves Nicolin (LR) a directement attaqué la ministre de l’Éducation nationale, l'accusant de "passivité" et de "ne pas être à la hauteur".

"Ma règle est simple : on ne débat pas contre les ennemis de la République, on les combat, et mon combat est total", a répondu la ministre. "C'est vrai, il a tenu sur le plateau des propos qui ont abasourdi tout le monde. Je les ai condamnés, bien évidemment, et j'ai refusé de servir la soupe à ce monsieur en lui offrant une tribune supplémentaire."









Enregistrer un commentaire

votre avis nous intéresse !!