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L'UMP a décidé de mettre le holà à Paris, où les dissidences se sont multipliées depuis que Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté ses chefs de file. Le bureau politique du parti a fait le ménage, ce mercredi matin, suspendant 16 candidats aux élections municipales parisiennes ayant décidé de conduire ou de s'associer à des listes concurrentes. Les concernés ont jusqu'au 25 janvier pour rentrer dans le rang. Ce jour-là se réunira le Conseil national du parti, seule instance interne habilitée à prononcer une exclusion.
Dominique Tiberi, dans le Ve. Le fils et adjoint du maire sortant, Jean Tiberi, n'a pas digéré que NKM choisisse Florence Berthout comme tête de liste. Refusant la place de numéro 2 qui lui était proposée, il a annoncé mi-novembre qu'il briguait la succession de son père. «Le risque de faire perdre le Ve est directement issu de la désignation arbitraire de Mme Berthout, qui n'est là que pour sauver son poste de conseillère de Paris», a-t-il dénoncé.

Michel Dumont, Martine Namy-Caulier, Christian Le Roux et bien d'autres dans le VIIe. Les inimitiés sont fortes dans cet arrondissement huppé où deux listes de droite s'annoncent pour tenter de reprendre la mairie à Rachida Dati. Ont notamment été suspendus l'ancien maire de l'arrondissement qui avait dû céder sa place en 2008, Michel Dumont, et l'actuelle première adjointe, Martine Namy-Caulier. L'ex-premier adjoint (2001 à 2008), Christian Le Roux, également sur les rangs pour s'installer dans le fauteuil de maire, ainsi que ses soutiens (Sylvie De Leotoing, Philippe Michel et Florence Gerbal-Mieze), se sont eux aussi attirés les foudres du bureau politique.

Serge Federbusch, dans le Xe. Le conseiller d'arrondissement, qui a notamment donné de la voix contre le projet d'installation d'une salle de shoot dans le Xe, a décidé d’affronter Déborah Pawlik, la chef de file choisie pour porter les couleurs de l'UMP dans l'arrondissement.

Marie-Claire Carrère-Gée, dans le XIVe. C'est certainement la dissidence la plus emblématique, puisque c'est Nathalie Kosciusko-Morizet elle-même que l'élue UMP sortante du XIVe a décidé d'affronter. Marie-Claire Carrère-Gée avait accueilli avec virulence l'arrivée de l'ancienne ministre dans son arrondissement. «C'est donc sur un mode barbouze que tu as décidé de te parachuter dans le XIVe arrondissement de Paris, avec un pistolet braqué sur ma tempe, ignorant les élus et méprisant les militants, tous placés devant le fait accompli», avait-elle tempêté dans une lettre ouverte à NKM. Marie-Claire Carrère-Gée était soutenue par les conseillers d'arrondissement Danièle Girard et Patrick Viry. Ces derniers ont également été sanctionnés par l'UMP.

Géraldine Poirault-Gauvin, dans le XVe. La jeune élue copéiste a officialisé la semaine dernière son intention de défier le maire sortant et réinvesti par l'UMP, Philippe Goujon. Celle qui avait accusé ce filloniste de ne pas faire faire assez de place aux partisans de Jean-François Copé, a dit vouloir «mettre fin au clientélisme» et «incarner les valeurs, la proximité et le renouvellement». Elle avait le soutien de la conseillère d'arrondissement, Catherine Margueritte. Toutes deux ont été suspendues.

Benjamin Gros et Thomas Rebaud, dans le XVIIe. Respectivement représentants des «jeunes pop» et des jeunes actifs dans l'arrondissement, ils ont lancé leur propre liste dans le XVIIe, où Brigitte Kuster a été investie. «Des militants pas écoutés», des jeunes ignorés et l'arrivée d'un «régiment de parachutistes» dans la capitale les ont convaincus d'entrer en dissidence mi-octobre. «S'il y autant de dissidences à Paris, c'est que la façon actuelle de faire de la politique n'est pas la bonne», plaident-ils. Reconnaissant que c'est un peu «David contre Goliath», ils espèrent parvenir «à monter une ligne commune globale» avec les autres dissidents. «On n'a pas vocation à faire perdre la droite, se défendent-ils encore. On est prêts à parler avec Mme Kuster, si et seulement si, on est écoutés.»

Ariane Cerutti, dans le XXe. La déléguée UMP de l'arrondissement a contesté l'arrivée d'Atanase Périfan, adjoint au maire dans le XVIIe, désigné chef de file par NKM dans le XXe.



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